Sous l'administration pisane et gênoise la Corse était divisée en "piève" territoire recouvrant à peu près les limites des cantons actuels.Ces piève étaient administrées par l'église et au chef lieu de la piève ,où au centre de celle ci ,hors agglomeration,se trouvait l'église "piévane" où officiait le "piévan" ,chaque village ayant par ailleurs sa propre église ..Les croix que l'on trouve à l'entrée et à la sortie des villages indiquaient les limites de ce découpage administratif et délimitaient la zone d'influence du "piévan" .A noter que même de nos jours on donne dans certains endroits le titre de "piuvanu"au curé du chef lieu du canton .Celle ci dessus ,se trouve pas loin du village de Tagliu à un carrefour qui mêne aux villages de la piève.
Voici ce que l'on trouve sur wikipédia a/s des pievi<br />
Chaque piève était dirigée par un abbé, le piévan (u pievanu), qui était secondé par quelques vicaires. Son territoire s'étendait sur les chapelles de plusieurs villages et les curés de ceux-ci se trouvaient placés sous l'autorité du piévan.<br />
Le mot « pieve » désigne donc à la fois le territoire, le canton, les paroisses soumises à la juridiction du piévan, l’église principale du canton (dans ce cas écrite avec une majuscule : Pieve), les biens qui forment le patrimoine de cette église, le lieu-dit où se trouvait l'église pievane, et parfois le hameau qui s'y est développé (dans ce cas Pieve reprend une majuscule).<br />
L'étendue des pièves a grandement fluctué, notamment du fait de leur nombre variable. Au début du XVIIe siècle, on comptait 66 pièves en Corse.<br />
L'histoire des pievi nous renvoie à l'histoire de la christianisation de la Corse. Au centre de chaque pieve se trouvait l'église importante de la région, appelée plebania en latin et que les historiens appellent église piévane ou piévanie. C'est dans cette église que le piévan célébrait le baptême et on enterrait les morts à proximité. C'était également un endroit où l'on exerçait la justice [1].<br />
La pieve a donc joué un rôle essentiel dans la Corse médiévale, à la fois lieu de diffusion de la religion chrétienne, lieu de pouvoir et de justice. Geneviève Moracchini-Mazel a été la pionnière dans la recherche sur les pievi. Dans sa thèse de doctorat, publiée en 1967, et consacrée aux "Eglises romanes de Corse", elle a recensé et étudié les églises piévanes de chaque pieve.
En reponse a Emma :c'etait plus qu'une paroisse puisqu'il n'y avait aucune autorité civile tout étant géré par l'eglise c'est pour cela qu'il est assez facile de faire des recherches tout étant consigné ur les mêmes registres (etat civil baptemes deces )
Coucou Antoine, et bien jolie église ici en corse, mais je crois que tu devrai parfois t'y confesser vu les belles images paysages que tu mets sur d'autres articles, mdr! Il doit faire chaud par chez toi hoy, là sur Lyon une étuve, et en plus j'ai repris le boulot ce matin, suis déjà sur les rotules, mouais! Te souhaites belles journées et profites bien. Bises Eve
Grrrrrrrrrrrrr il faut s'identifier chaque fois qu'on vient chez toi !!!!!!!!!! ça m'énerve !!!!!!!!! - belle eglise qui a traversé le temps sans domages !!!!!! - bisous, bonne journée et @ ++++++++
bonjour! merci, j'apprends plein de choses sur la corse! et autrement,toujours assez d'accord avec toi sur les conclusions sur la politique et ceux qui nous la font ingurgiter!!!!pas de machines à gaver, comme pour les oies, mais on y vient! à bientot, daniel!