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U RUMENZULAGHJU

De tout et de rien :blog anti -cons ....

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Corse :Tralonca

Jean-Louis Debré, actuel président du Conseil constitutionnel, est alors le nouveau ministre de l’intérieur du gouvernement d’Alain Juppé. Il succède à Charles Pasqua. Le discours public est celui de la fermeté, mais la réalité est celle des négociations secrètes avec les nationalistes. Pour négocier, il faut être deux, et le gouvernement souhaite faire identifier un interlocuteur puissant. D’où l’idée : une conférence de presse des nationalistes conçue comme une démonstration de force, offrant une trêve liée à l’annonce de revendications ; une visite du ministre de l’intérieur, ne répondant pas au FLNC, mais reprenant le contenu de ces propositions.

La conférence de presse se tient à Tralonca, petit village de Haute-Corse, dans la nuit du 11 au 12 janvier. Sont réunis devant les caméras de télévision près de six cents militants du FLNC-canal historique, cagoulés et lourdement armés : lance-roquettes, fusils mitrailleurs... Ils annoncent leurs propositions politiques et  une trêve des attentats pour une durée de trois mois. Les gendarmes, informés de cette réunion, relèvent les plaques d'immatriculation des véhicules, mais n'interviennent pas. Le même 12 janvier au matin, Jean-Louis Debré, effectue une visite dans l'île. Il ne dit  pas un mot sur les événements de la nuit, mais prononce un discours qui reprend point par point les revendications du FLNC. La trêve de trois mois peut s’ouvrir. Dans son message, Claude Erignac  écrit qu’il doit « aussi veiller à ne pas contrarier le processus politique, avec la trêve acquise pour trois mois, attendue pour six mois supplémentaires ».

Cette paix armée durera jusqu’à la rentrée de septembre 1996, avant que les nationalistes l’estiment improductive. La fin de la trêve sera marquée par un attenant contre la mairie de Bordeaux, la ville dont Alain Juppé est le maire.

EXTRAIT DU BLOG /ACTUALITES DU DROIT

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A
<br /> <br /> Dommage que la politique aille se nicher dans un si beau village!!!mais c'est hélas dans des endroits très calmes que tout se trame!<br /> <br /> <br /> <br />
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D
<br /> <br /> ... beau village, et l'église est superbe! quant à la politique, je ne suis pas vraiment sûr que la violence arrange les choses... même si parfois, il n'y a plus<br /> qu'elle pour se faire entendre...!<br /> <br /> <br /> <br />
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A
<br /> <br /> surtout quand la violence est instrumentée par l'état lui même<br /> <br /> <br /> <br />
F
<br /> <br /> La politique salit tout, surtout quand elle est  souterraine (et c'est hélas souvent le cas)...<br /> <br /> <br /> <br />
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K
<br /> <br /> Bonjour Anto. Très beau village...historique, qui plus est. Passe un bon week-end. @+<br /> <br /> <br /> <br />
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E
<br /> <br /> que j'aime ces villages en pierre !!!<br /> <br /> <br /> le compte a rebours à commencé Anto ,je prends le bateau pour ton ile<br /> <br /> <br /> lundi soir....<br /> <br /> <br /> bises et bonne apmd...<br /> <br /> <br /> <br />
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A
<br /> <br /> n'oublies pas de faire signe !<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> Célèbre village depuis l'évènement auquel se rapporte ton extrait de blog. Bonjour Anto,<br /> <br /> <br /> Je préfère me souvenir du chaleureux accueil de la dame du bar sur la place juste en face de la superbe église. J'espère y revenir prochainement mais la chaleur du jour (31°) sous abri me fait<br /> penser à l'automne plutôt.<br /> <br /> <br /> Reste au frais, bises à ++ bon WE.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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A
<br /> <br /> la dame du bar n'est plus là ,je vais souvent dans ce village voir des amis qui y habitent et c'est très près de chez moi !<br /> <br /> <br /> <br />
V
<br /> <br /> Bonne fete de la musique. A Shanghai, pour la 2eme fois il la fete aussi. Viva la musique<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> On dit que les pierres ont de la mémoire parfois il vaut mieux qu'elles ne parlent pas.BBises<br /> <br /> <br /> <br />
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T
<br /> <br /> Bonjour,mon ami Anto!<br /> <br /> <br /> C'est en ce début de week-end que je viens te souhaiter une belle journée!Tu vas bien? Amitié et bisoux de ton amie Domie.<br /> <br /> <br /> <br />
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A
<br /> <br /> adorable petit village, population chaleureuse, châtaignes savoureuses etc... corse profonde, on t'aime<br /> <br /> <br /> <br />
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A
<br /> <br /> à défaut de pouvoir le faire sur un site :merci pour le commentaire !<br /> <br /> <br /> <br />
N
<br /> <br /> beau village...effectivement, je me souviens de cet épisode "historique"!<br /> <br /> <br /> <br />
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S
<br /> <br /> Ce village est vraiment beau avec les maisons en pierre. Il a un certain caché et la campagne environnante un bouquet d'air pur.<br /> <br /> <br /> <br />
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T
<br /> <br /> petit village qui mérite bien une visite<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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A
<br /> <br /> Il a été très visité à une époque ,comme le montre cet extrait du blog "actualité du droit "<br /> <br /> <br /> II - Janvier 1996 : La<br /> conférence de presse de Tralonca<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Jean-Louis Debré, actuel président du Conseil constitutionnel, est alors le nouveau ministre de l’intérieur du<br /> gouvernement d’Alain Juppé. Il succède à Charles Pasqua. Le discours public est celui de la fermeté, mais la réalité est celle des négociations secrètes avec les nationalistes. Pour négocier, il<br /> faut être deux, et le gouvernement souhaite faire identifier un interlocuteur puissant. D’où l’idée : une conférence de presse des nationalistes conçue comme une démonstration de force,<br /> offrant une trêve liée à l’annonce de revendications ; une visite du ministre de l’intérieur, ne répondant pas au FLNC, mais reprenant le contenu de ces propositions.<br /> <br /> <br /> La conférence de presse se tient à Tralonca, petit village de Haute-Corse, dans la nuit du 11 au 12 janvier. Sont<br /> réunis devant les caméras de télévision près de six cents militants du FLNC-canal historique, cagoulés et lourdement armés : lance-roquettes, fusils mitrailleurs... Ils annoncent leurs<br /> propositions politiques et  une trêve des attentats pour une durée de trois mois. Les gendarmes, informés de cette réunion, relèvent les plaques d'immatriculation des véhicules, mais<br /> n'interviennent pas. Le même 12 janvier au matin, Jean-Louis Debré, effectue une visite dans l'île. Il ne dit  pas un mot sur les événements de la nuit, mais prononce un discours qui reprend<br /> point par point les revendications du FLNC. La trêve de trois mois peut s’ouvrir. Dans son message, Claude Erignac  écrit qu’il doit « aussi veiller à ne pas contrarier le processus<br /> politique, avec la trêve acquise pour trois mois, attendue pour six mois supplémentaires ».<br /> <br /> <br /> <br />