De tout et de rien :blog anti -cons ....
15 Mars 2010
A la mi temps Nicolas nous fait part de ses sentiments
La légende du siècle
Lorsqu'avec ses amis ,tous des gens vraiment bêtes
Échevelé ,livide au milieu des tapettes
Le prince apprit hier ,qu'il l'avait dans l'baba
Comme un fou furieux ,il te les engueula
Le premier responsable de cette belle défaite
C'est l'électeur ,dit il ,qui n'est pas très honnête
De voter contre moi ,malgré ce que j'ai fait
Pour que ça aille mieux ,pour ces pauvres benêts
N'ai je pas en son temps ,diné avec mes potes
Du côté du Fouquets ,c'est pas, une gargote
Et ne suis je parti presque 'aussitôt après
Me bronzer les roupettes , du côté de l'Egée
Je fis tout ça pour eux ,cette bande de nases
Qui depuis n'ont cessé de mettre dans l'eau du gaz
En me vilipendant à longueur de journée ,
En se gaussant de moi ,moi qui ai tant trimé ,
Et puis j'ai augmenté mon salaire de misère
Sans toutefois atteindre ,celui d'un bon trader
Et fait aménager comme il faut mon palace
Je ne pouvais bien sur, comme la populace
Vivre dans une masure ,indigne de mon rang
Moi qui suis le sauveur ,au moins de l'Occident
Et afin que l'on sache ou vont mes préférences
Je m'en fus voir le Busch et lui faire allégeance
Au début de mon règne ,je fis de grandes choses ,
Je fus d'abord cocu,ça m'a rendu morose
Et me suis consolé ,en allant voir Mickey
Avec une chanteuse ,à la voix en filet,
Dès bobonne partie ,elle devint ma maitresse
Avant de l'épouser ,dans la folle allégresse
De mon peuple ravi ,de me voir si heureux
Sauf les jaloux bien sur ,les gauchos et les gueux ,
Et puis le dur boulot ,toujours recommencé
Chaque nuit , chaque jour ,durant toute l'année
Je travaille comme un âne ,ou du moins je m'agite
Pour leur faire voir un peu d'où vient tout mon mérite
Toutes ces réformettes rapidement pliées
Font un nuage épais difficile à percer
Applaudies à tout va ,par ma fidèle claque
Dont Lefèvre est le maitre ,et Bertrand le cornac
J'ai même en son temps , envoyé en justice
Un gueux qui me piquait les fesses avec délices
En faisant ,pauvre con ,sur mon anatomie
Du vaudou ,oh le bougre ,bien mal lui en prit
Mais le juge ,un rouge ,ne voulut condamner
Celui qui de mon cul ,prétendait abuser
C'est là que je m'suis dit , il faut que cela craque
Et dit à la Dati de casser la baraque .
La justice brisée survint la grande crise
Qu'avec les partisans de la libre entreprise
J'avais contribué ,à dépasser les normes
Au point de devenir ,une affaire bien énorme ,
Que j'ai bien jugulée ,en refilant aux banques
L'argent qu'elles ont perdu ,pour qu'elles ne soient en manque
Et pouvoir grassement payer ,spéculateurs ,
Traders peu scrupuleux et autres arnaqueurs ,
J'ai fait plein de belles choses ,mais il faut que ça braille
Je fais travailler plus , même s'il manque du travail
Je creuse le fameux trou qu'a notre vieille sécu
Jusqu'à ce qu'elle sombre ,car moi je n'en veux plus
Pour donner au privé et à ces assurances ,
Ce gros os à ronger ,elles ont ma préférence
Bertrand et Roselyne ,m'ont c'est sûr bien aidé
En achetant des vaccins, pour ne pas vacciner .
Grâce à moi le traité ,que les français ignares
Voulaient avec leur non ,garer dans un placard
A été adopté ,par les parlementaires
Qui font ce que je dis ,et ne rouspètent guère ,
Et depuis tout va mieux ,l'Europe flamboyante
Montre aux autres nations ce que donne l'entente
Qui permet au plombier ,venu de la Pologne
De déboucher nos chiottes ,même si dedans ça cogne ,
Tout ça oui je l'ai fait pour mes compatriotes
Et si je continue à vider la cagnotte
C'est pour leur faire plaisir ,et surtout pour leur bien
Que je fais le ménage ,chez tous ces bons à rien
Si je vire à tout va de la fonction publique
C'est que les fonctionnaires m'ont toujours fait la nique
Et pas voté pour moi ,et bien je me console
Je nettoie par le vide ,et ça ça les désole .
En matière de retraite ,j'ai beaucoup travaillé
Surtout durant l'été j'étais exténué
Et ai du donc partir ,après mon truc vagal
Déboucher les égouts , et ça c'est pas banal
En effet au cap Nègre tous les ans je m'affaire
A vidanger la fosse ,et là je sais bien faire
Moi qui vide les caisses de l'état en faillite
Pour passer mes lubies ,mais cela file trop vite
Vivement que l'argent de mon nouvel emprunt
Soit là pour que je puisse à nouveau mettre la main
Sur cette belle cagnotte que les français me donnent
Pour que je sois plus riche ,mais plus rien ne m'étonne
Car le français de base est aussi amorti ,
Que le chant qui émane de Clara ma chérie
Je vais pouvoir ainsi poursuivre la relance
De tous les financiers ,c'est à eux que je pense .
Plus de juge d'instruction ,qui souvent tatillonne
Plus de prof engagé ,qui contre moi claironne
Plus de lois ,qui empêchent un homme politique
De se remplir les poches aux frais d'la république
Tout pour nous, les nantis ,rien pour eux ,la piétaille
Qui ne cessent de dire « mais putain qu'il s'en aille «
Mais qui n'a pas tout vu ,et ça j'en suis fort aise
A moins qu'on ne me traite comme feu Louis seize.
En attendant ce jour ,c'est pas demain la veille
Je vais continuer à claquer leur oseille
Et laisserait l'état le jour ou je m'en vais
Aussi vide ,si l'on peut ,qu'un cerveau d'UMP;
La suite lundi prochain ,