De tout et de rien :blog anti -cons ....
6 Janvier 2012
Les plus anciens se souviennent certainement du journal lancé en 1960 par Cavanna et le professeur Choron .Voici ce qu'en dit Wikipédia.
Hara-Kiri était un magazine, créé en 1960 à l'initiative de François Cavanna et du professeur Choron, entre autres. Ce journal satirique de tendance cynique, parfois grivoise, bénéficia d'un soutien télévisé discret de la part du réalisateur Jean-Christophe Averty (dont l'émission Les raisins verts participait du même esprit) et connut un succès relativement important en France, à l'histoire riche en publicités radiophoniques provocantes (« Si vous ne pouvez pas l'acheter, volez-le ») et entrecoupée de quelques interdictions. Le magazine est d'abord vendu par colportage sur les trottoirs pour atterrir dans les kiosques à la fin de la même année.
Une lettre irritée arrive un jour au courrier des lecteurs, qui dit en substance : « vous êtes bêtes. Et non seulement vous êtes bêtes, mais vous êtes méchants ». Le sous-titre du magazine est immédiatement adopté : « Hara-Kiri, journal bête et méchant ». Dans chaque numéro, le professeur Choron (le siège est au 4 rue Choron) proposera le jeu bête et méchant du mois.
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En novembre 1970, l'hebdo Hara-Kiri sort avec pour couverture : « Bal tragique à Colombey : 1 mort » suite à la mort du général de Gaulle.
Ce choix de titre faisait référence à un fait divers du 1er novembre de la même année : l'incendie d'un dancing, le « Cinq-Sept », à Saint-Laurent-du-Pont (Isère) où 146 personnes moururent. Ce fait divers avait été la semaine précédente rebattu par une presse plus préoccupée de spectacle que d'information. Elle employait unanimement le terme de « bal tragique » repris de façon parodique par Hara-Kiri.
Une rumeur veut que le ministre de l'Intérieur de l'époque, Raymond Marcellin, ait alors interdit la parution du journal le 17 novembre. Une autre, plus sceptique sur les délais de réaction réels des ministères, veut que la procédure d'interdiction, déjà en cours, ait simplement abouti par coïncidence cette semaine-là1.
Inutile de vous dire que je n'en ai pas loupé beaucoup .